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Monthly Archives: October 2013

Sappho…fragments.

As a classics nerd, I’m really jealous that I couldn’t be there.

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Réseau International

Moscow_05-2012_Kremlin_23Tandis que les révélations sur l’espionnage systématique de ses alliés embarrassent Washington, Moscou paraît aligner les succès sur la scène internationale (affaire Snowden, question syrienne). Héritière d’une diplomatie redoutée mais affaiblie depuis la chute de l’URSS, la Russie ambitionne de retrouver son rang de grande puissance.

Au cours des derniers mois, le président russe, Vladimir Poutine, a remporté deux succès majeurs sur la scène internationale. Au mois d’août 2013, il a offert l’asile à l’informaticien américain Edward Snowden, auteur de fuites retentissantes sur les systèmes de surveillance numérique de l’Agence nationale de sécurité (National Security Agency, NSA). Il a alors pu se targuer du fait que la Russie était le seul Etat capable de résister aux exigences de Washington. La Chine elle-même s’était défilée, suivie par le Venezuela, l’Equateur et Cuba, qui ont multiplié les faux-fuyants.

Paradoxalement, les pressions exercées par le vice-président Joseph Biden et par le président Barack…

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Réseau International

201310261646-fullDans un article paru hier, le Wall Street Journal titrait : “Europeans Shared Spy Data With U.S.“. Nous assistons à une bataille de communication titanesque.

  • Nous avons déjà rapidement abordé la campagne de communication en cours aux USA pour défendre, justifier, minimiser ou partager la responsabilité des programmes. Celle ci se poursuit évidemment dans la presse national des états européens (Espagne et France notamment qui sont visés, les journaux se font même faire la leçon par un “officiel américain” qui leur explique qu’ils ont mal interprété les documents de Snowden // En Grèce, on remonte des données qui laissent à penser que les services secrets grecs espionnaient les ambassadeurs américains, le lendemain du jour où on apprenait que l’ambassade US à Athènes était un centre de surveillance (je schématise pardon)).
  • J’ai personnellement l’impression qu’on arrive à un point où les États-Unis ne souhaitent plus porter le chapeau…

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Réseau International

On peut s’inquiéter des révélations sur la surveillance opérée par les grandes oreilles du NSA sur internet. Mais on peut aussi se protéger contre cette indiscrétion illégale.

5932813-comment-eviter-que-prism-revele-ce-que-vous-faites-sur-internetChangez de navigateur

Chrome (Google), Safari (Apple) ou Internet Explorer (Microsoft) sont à proscrire. Les informations de navigation collectées par ces navigateurs sont susceptibles d’être transmises à la NSA. A la place, il vaut mieux installer Firefox (un logiciel libre édité par la fondation Mozilla) ou Opera.

Choisissez un moteur de recherche « confidentiel »

Google, Bing ou Yahoo ne sont pas sûrs. Ils peuvent envoyer votre IP et votre historique de navigation aux services américains. Ixquick et Startpage donnent exactement les mêmes résultats de recherche que Google mais n’envoient pas l’adresse IP de l’utilisateur. Ils ont été élu « moteur de recherche le plus confidentiel au monde » par la commission européenne. Et en plus, ils sont sans pub !

Surveillez vos courriels

Les messageries des grandes…

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Yes, I’m going to bang on about this. Again.

Recently I heard that my school were going to stop making languages compulsory. Call me a languages fascist, but I’m disappointed. At the very least more people should take up programmes like ERASMUS, which offers students across the EU to study at another university during the course of their degree (and gives them grants to do so). For reference, I’m British and will be talking about British students, particularly English ones.

McDonald's logo

Anglophone culture, fuck yeah!

You see, English people speak the world’s lingua franca as their first language. This is very good for purposes of communication in English – but pretty crap for getting English people to bother learning other languages, as they just assume everyone else will have a basic level of English and be happy to speak to people who couldn’t care less about making an effort to learn about their language or their culture. Neither of these assumptions are true; not everyone finds learning a language easy, and it’s pretty annoying having to speak to someone who doesn’t even give enough of a damn to learn a couple of basic words (seriously, in most languages it’s not that hard to learn a couple of phrases to get you around most places). Moreover, the benefits of learning another language only manifest themselves after a couple of years; before then fluent speech and comprehension are fairly difficult.

The upshot of this turns out to be taking people who for the most part don’t care about other languages and cultures and telling them “millions of people around the world speak these languages, but you don’t have to if you don’t want to”. That’s not going to result in a higher uptake of the subject or more people continuing to study it after 16, that’s going to render a largely monolingual nation even more monolingual.

I understand that there are difficulties in teaching languages in English schools (read: most languages departments are shoddy) and that a lot of people have difficulty learning languages in the way that they are taught in schools – this is bolded because it’s important. I’ve known people who did awfully at languages at school, then subsequently went to a different country, picked up the language and slipped quite nicely into a foreign society. In that case, it would be useful to publicise ERASMUS and study abroad schemes far more at school and university, as well as publicising the work of the British Council, which offers internships and teaching posts for students abroad and helps you sort out reasonably-priced accommodation to boot. I also understand that languages teaching, like any kind of teaching, is a hard and often thankless task.

But please, please, don’t send yet another batch of proudly ignorant monoglots out into this world. The rest of us are sick and tired of dealing with them.

Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords,
Qui vit, s’agite et se tortille
Et se nourrit de nous comme le ver des morts,
Comme du chêne la chenille?
Pouvons-nous étouffer l’implacable Remords?

Dans quel philtre, dans quel vin, dans quelle tisane,
Noierons-nous ce vieil ennemi,
Destructeur et gourmand comme la courtisane,
Patient comme la fourmi?
Dans quel philtre? — dans quel vin? — dans quelle tisane?

Dis-le, belle sorcière, oh! dis, si tu le sais,
À cet esprit comblé d’angoisse
Et pareil au mourant qu’écrasent les blessés,
Que le sabot du cheval froisse,
Dis-le, belle sorcière, oh! dis, si tu le sais,

À cet agonisant que le loup déjà flaire
Et que surveille le corbeau,
À ce soldat brisé! s’il faut qu’il désespère
D’avoir sa croix et son tombeau;
Ce pauvre agonisant que déjà le loup flaire!

Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir?
Peut-on déchirer des ténèbres
Plus denses que la poix, sans matin et sans soir,
Sans astres, sans éclairs funèbres?
Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir?

L’Espérance qui brille aux carreaux de l’Auberge
Est soufflée, est morte à jamais!
Sans lune et sans rayons, trouver où l’on héberge
Les martyrs d’un chemin mauvais!
Le Diable a tout éteint aux carreaux de l’Auberge!

Adorable sorcière, aimes-tu les damnés?
Dis, connais-tu l’irrémissible?
Connais-tu le Remords, aux traits empoisonnés,
À qui notre cœur sert de cible?
Adorable sorcière, aimes-tu les damnés?

L’Irréparable ronge avec sa dent maudite
Notre âme, piteux monument,
Et souvent il attaque ainsi que le termite,
Par la base le bâtiment.
L’Irréparable ronge avec sa dent maudite!

— J’ai vu parfois, au fond d’un théâtre banal
Qu’enflammait l’orchestre sonore,
Une fée allumer dans un ciel infernal
Une miraculeuse aurore;
J’ai vu parfois au fond d’un théâtre banal

Un être, qui n’était que lumière, or et gaze,
Terrasser l’énorme Satan;
Mais mon cœur, que jamais ne visite l’extase,
Est un théâtre où l’on attend
Toujours, toujours en vain, l’Être aux ailes de gaze!

Can we suffocate old, long Remorse,
Which lives, and shakes, tries to set itself free,
And feeds itself on us like worms on a corpse,
Like the grub on the tree?
Can we suffocate old, long Remorse?

In which philtre, in which wine, in which draught,
Will we drown this old foe?
Destructive and greedy as a whore in her craft,
And like the ant, patient and slow?
In which philtre? – in which wine? – in which draught?

Say it, beautiful sorceress, oh! if you know it, say,
To this mind filled with fear
Like a dying man, whom the wounded crush to clay,
That the hooves of the horse sear,
Say it, beautiful sorceress, oh! if you know it, say,

To this dying man whom the wolf already senses
While crows croak his doom,
To this broken soldier! If he must lose his pretences
To have his cross and his tomb;
This poor dying man whom the wolf already senses!

Can we light up a black, muddy morn?
Can we tear at the shade
Denser than pitch, without dusk or dawn,
Without funereal lightning, without stars for your aid,
Can we light up a black, muddy morn?

Hope’s light, which on the inn’s tiles would play
Is snuffed out, dead forevermore!
Without moon and without light, finding where they stay,
The martyrs of an evil shore,
The Devil snuffed out all that on the inn’s tiles would play!

Sweet sorceress, do you love the cursed?
Know those whom sins destroy?
Know you Remorse, its poisoned traits dispersed,
To whom our heart’s a toy?
Sweet sorceress, do you love the cursed?

With curséd teeth the Irreparable bites
A piteous monument, our soul,
And often it attacks, as termites
Eat up a building whole.
With curséd teeth the Irreparable bites!

– Sometimes I saw, at the back of a trite stage
That a ringing orchestra lit
A fairy lighting a miraculous new age
In a sky hell would better fit;
Sometimes I saw, at the back of a trite stage

A being, who was only light, gold and gauze
Bringing huge Satan down;
But my heart, which never knows rapture or applauses
Is a theatre where we drown
In waiting always, always in vain for the Being with wings of gauze!